Les controverses - Réagissez !

Anticiper les changements climatiques : Enjeux régionaux et changements climatiques : se positionner malgré l’incertitude ?

ifpn4
La génération béton goudron me fait peur .............. elle gagne de plus en plus de terrain !!!
Pr Colza
Je reste persuadé que la Science viendra au secours de notre planète... Beaucoup de collectivités investissent dans l'innovation... ce qui est plutôt rassurant. Puis, nos politiques ont pris conscience de l'exigence environnementale. Soyons positifs en cette période de "Blues du business man" !!!
Delphine
Oui. Mais méfiance tout de même. Restons vigilants.
did
la défense et la préservation de l'environnement est indispensable pour permettre à toutes les générations de vivre en harmonie et donc développer les énergies renouvelables adaptées à notre région.
Nico84
Respectons les lieux de vie de tous et de tout. La planete nous envoie des signes, sachons les prendre en compte. Nos politiques doivent passer aux phases actives après celles des polémiques.
mitch
si déjà on rénovait le parc immobilier existant, si l'investissement était fait sur l'isolation et les apports solaires plutôt que sur le chauffage, déjà ce serait bien. Il faut cilbler et traiter en profondeur plutôt que de saupoudrer sur tous les domaines. on pourrait dégager de la trésorerie en faisant des économies d'énergie de chauffage des batiments et investir sur le reste
jp06
Comment peut-on se projeter en 2030 alors que là où je vis ce n'est que béton, goudron, violence, bruits tout cela sous la haute surveillance d'un très grand et moderne commissariat placé au dela de la cité. des promesses, des promesses, serons-nous toujours aussi crédules pour les croire!
brins24
J'avoue que le parc immobilier neuf des HLM et Du 1% patronale devrait avoir des normes phonique et thermique de meilleur qualité. Investir dans les énergies nouvelles dans ces mêmes HLM, les panneaux solaires, les lampadaires solaires, et une meilleur gestion des eaux usées serait un plus économique, (y a que dans la région que la pluie aide a la prolifération des moustiques!)
aelalu
bonjour, je pense qu'il faut preserver la nature, en la preservant, nous preserverons l'humanité. nous avons besoin de reflechir à notre futur avec precaution pour nos enfants et petits enfants. evitons de trop urbaniser. pensons à des espaces verdure, des parcs de protection pour les animaux, la vegetation, les plantes. Evitons leurs disparitions à tout jamais. prenons soins de nous, evitons de faire n'importe quoi avec les energies futures . merci pour tout cela
elobo
Le concept de PNR est séduisant : un espace vert à vivre, protecteur de la faune, de la flore et des spéculations immobilières. Mais, il devrait être aussi moteur de son art de vivre et d'une adhésion intercommunale entre élus et leurs populations. La Culture est un lien et un liant. La Région Paca est d'ailleurs exemplaire dans ce secteur. Malheureusement, face à l'état, elle a baissé les bras et abandonne son action dynamique sur les territoires ruraux des PNR qui sont livrés aux technocrates œuvrant à entretenir une image superficielle des territoires à coup de plaquettes glacées qui ne sont lus que par eux-même. Donc, soit la Région veut recréer une Commission Européenne en miniature avec ses contraintes administratives, ses lourdeurs, soit elle veut vitaliser "humainement" son territoire. Je ne peux juger que du PNR des Alpilles ou je réside et ne puis que témoigner de son invisibilité et de son absence d'intérêt par les populations tant il apparaît absent de toute action notoire envers la cohésion intercommunale du territoire.
valirock
Je pense qu'il faut dans un premier temps utiliser l'immobilier vide, le rénover et le louer. Surtout remettre aux normes et l'actualiser, le parc immobilier actuel.( isolation âr exterieur, solaire, recup d'eau pour parties communes.
hubergamote
Mon commentaire fait écho à d'autres. Nous avons la chance de vivre dans une région qui bénéficie d'un ensoleillement généreux et il me semble qu'il serait de bon sens de rendre OBLIGATOIRE à chaque construction nouvelle (bâtiments publics, immeubles HLM et autres) de s'équiper de matériaux récuperateurs d'énergie solaire pour le chauffage et l'eau au chaude sanitaire. Cela n'empêche pas de prendre des mesures incitatives envers les particuliers qui construisent. La rénovation, dans ce domaine, du parc immobilier existant est certes plus coûteuse sur le coup mais plus économique à long terme.
biker06
en 2030 , j'espère avoir enfin un modèle d'autonomie basé sur le modèle italien avec la Sardaigne et le val d'aoste et ne plus être dirigé par la capitale jacobine. Enfin se séparer de cette région PACA qui ne correspond pas avec l'identité de notre comte de Nice ... une erreur culturelle et économique. On arrêtera de payer enfin pour la région marseillaise ...
diani505
Imaginer notre région en 2030 c'est croire au développement durable, avec ses trois piliers (environnement , économique, social)...il faut se projeter pour un mieux vivre ensemble selon ces trois axes, et selon un "Pacte éthique sociétal" pour agir sur la qualité du management, de nos collectivités territoriales, de nos élus, des organismes privés et publics fournisseurs, et bien sur des citoyens. Il faudra surement mieux utiliser la labellisation de nos produits, services, et aussi des organisations. vivons l'espoir!
diani505
je pense que notre région ne doit pas être déficitaire en énergie...sachons mieux utiliser les leviers du solaire...
cendrillon
une plus large place à la nature, aux espaces naturels. Moins de constructions sur le littoral, moins de voitures, plus de transports en commun rapides. Et aussi, une industrialisation des territoires. Le tourisme est une économie importante pour la Région , mais trop saisonnière.
lucie
réduire les déplacements intra-urbain et inter urbain, par un habitat plus concentré et urbanisation liant fortement activités et production avec habitat. arrêt de construction de zones pavillonaires et d'habitats dispersés... Recours plus-plus au renouvelable en matière d'énergie: éolien et solaire avec un objectif ambitieux de 25% de la consommation énergétique régionale d'ici 20 ans, ajouter aux mesures d'économie d'énergie électrique (fini le chauffage électrique dans les nouvelles constructions ...
JLN
D'abord informer la population, lui donner les éléments objectifs des enjeux, sur la Région PACA mais aussi sur les Régions proches (pour le nucléaire et la chimie, Rhône Alpes), et bien sur les autres exemples des Pays Européens en avance sur ces sujets. Ces thématiques doivent faire partie de l'enseignement et de la formation des populations jeunes et adultes et la Région à son rôle à jouer en se dotant des moyens de communication adéquats en utilisant tous les supports à sa disposition.
sauvage84
j imagine une region avec des habitants lies a leur terre, sans contraintes de politiques, sans barriere pour delimiter quoi que ce soit, une sorte de paradis terrestre que la provence n aurait jamais due cesser d etre. surtout laissez nous notre ventoux tranquille, que l on puisse continuer d y chasser, de s y promener hiver comme ete, de gravir les pentes a moto ou en velo Bref, lachez nous messieurs de la politique
filfrom13
L'hydrologie de la région (circulation superficielle de l'eau gênée par le mitage et le goudronnage à l'excès, par exemple) est à ré-estimer pour affronter les éventuels excès du climat.
jasse
- en profiter, voir le bon coté des choses - interdire des constructions sur les plages, respecter une distance de 100m au minimum, cela évitera déjà des malheurs - prévoir des zones à risques situées trop près des cours d'eau, en cas de montée, dans chaque village - la région doit pouvoir protéger les futures générations contre les inondations, le feu et les ouragans donc mettre au point des normes de constructions beaucoup plus sévères que ce soit le bâtiment lui même ou le lieu
beton
je suis ravi car apparemment les dirigents de la region font tout pour moi: favoriser un projet lgv pour apporter 110 millions de voyageurs en 2030 soit 70 millions de plus qu'aujourd'hui promouvoir un transport rapide (alors que plus on va vite plus on consomme de maniere exponencielle) detruire 1700 hectares de terres cultivable pour un seul projet avec des ponts , des tunnels des rambardes beton c'est tout ce que j'aime en plus le tgv cela ammene des personnes dans des centres commerciaux , d'industrie deshumanisés avec des caisses automatiques ce qui totalement aculturel ;..j'adore. et puis ces voyageurs vont vouloir leur place au soleil aussi ce qui est normal on ne peut pas le leur refuser alors ils vont construire ,construire et quand le batiment va tout va c'est bien connu (ça c'est ma maxime preferée!).et comme depuis des dixaines d' année a chaque fois on a ponctionné les zones agricoles pour subvenir a mes besoins de glouton pourquoi cela changerait il? en effet les terres cultivables sont plates avec de la terre (plus facile a creuser) et puis je sais pas pourquoi les agriculteurs j'aime pas! c'est comme ça j 'y peut rien ça reflechi trop c'est independant et ca consomme trop d' espace moi j' ai des solution de culture hors sol on s'affranchi des rigueurs du climat c' est plein d' avantage et puis c'est durable car on pourra mettre une usine agricole a proximité de chaque ville comme ça l'impact co2 sera reduit au maximum pour repondre a biker06 soit pas trop pressé avant de partir on va d'abor faire financer tout ça par les bouseux du var et des bouches du rhone et apres on demandera l'autonomie car je crois savoir qu'en italie il y a plein de belle cotes ensoleillees et puis leur economie va tellement mal qu'ils me verrons arriver avec joie... en tout ca bravo pour ce debat avec ces belles idées de la region (culture , durabilité, raisonnabilité solidarité) quand on voit ce qui est fait pour preserver la langue provençale,l' agriculture et quand on sait que l' on fait parti des regions ou il y a le plus grand ecart de richesse entre les hommes .toute cette bonne conscience qui reste a l' etat de voeux pieux et va à l'encontre des faits je trouve cela tres fort continuez comme cela ça m' éclate

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Espaces naturels, agricoles et forestiers : Quels rôles les espaces naturels, agricoles et forestiers peuvent-ils jouer dans une stratégie régionale d’adaptation et/ou d’atténuation des changements climatiques ?

nico84
depuis toujours ces espaces "tampons" nous permettent de vivre. il est temps de les intégrer dans notre développement. les espaces agricoles sont un secteur sensible dans notre paysage rural, cependant une révolution des usages est plus que nécessaire. Heureusement elle semble se mettre en place, beaucoup de jeunes agriculteurs pensent bio et qualité...
valirock
Il faut préserver l'espace vert, varier l'agriculture, l'incorporer dans les nouvelles constructions. Murs vegetaux, toit verts...
anto11
il nous faut mettre l'accent sur le rôle essentiel de nos terres agricoles si nous ne préservons pas nos grenier nous laisserons nos "estomac" à la merci du commerce internationnal !
agrirebelle
alors nico84 je souhaiterais te rappeler que l' agriculture a été inventée par l 'homme deja au temps des l' ancienne egypte elle nourrissait les homme alors les agriculteurs ne sont pas les habitants d' un espace tampon de plus contrairement a ce qui est vehiculé par l' aire du temps l' agriculture bio ne sera pas pour tout le monde tout simplement car elle coute plus cher a produire pour une raison principale : le rendement hectare y est moindre car on s'interdit des traitements qui existent et qui marchent au seul pretexte qu'ils ont été crée par l' homme alors moi se deviens bio si vous accepter d'utiliser votre voiture bio ,de vous chauffer et de vous allumer avec votre energie bio(relire la definition du bio ci dessus) de plus les deux maladie les plus frequentes et les plus traitées sont le mildiou et l oidium qui sont traité avec les produits bio suivant: le soufre (pluies acides) et le cuivre (metal lour qui s'accumule sans cesse dans les sols provoquant des polutions irreversibles)...bio vous avez dit bio! par contre je ne suis pas contre la qualité mais la qualité a un prix aussi et quand on sait que l'industrie agroalimentaire qui represente plus de 80% des aliments consommés fait ce qu'elle veux (enzymes,levures specialiées de toutes sorte)on peut se poser des questions sur la qualité de la nourriture de 80% des gents et tous les efforts sont apporter sur ce secteur prépondérent; pour valirrock merci de vouloir preserver l'espace vert mais noubliez pas qu'il est porteur de fruit ce n'est pas parcequ'il y a des vignes dans un rond point que l' on va manger du raisin et incorporer l' agriculture aux construction c'est novateur car jusqua present on a incorporé des construction a l 'agriculture et les habitants de ces constructions se plaignent souvent des nuisances de l'agriculture (odeur du fumier de l' engrais du soufre bruits de sulfateuses poussiere des labours bruit tot le matin ou en pleine nuit car trop de vent dans la journée...)
phalanster
Ces espaces sont indispensables à notre alimentation (de qualité ? > encourager de nouvelles pratiques), à notre environnement (ne plus urbaniser des surfaces agricoles), au tourisme (entretien de l'espace : que ferions-nous sans paysans ?), à notre cadre de vie (nous avons de si jolis paysages !). Cela revient à dire qu'il faut prioriser l'agriculture dans notre région, et donc d'abord permettre à ses acteurs d'avoir un revenu suffisant. A quand une répartition [au forfait et non à la tête de bétail ?] qui permette de maintenir de petites exploitations, qui pénalise l'agriculture intensive et permettra alors de conserver de la vie à la campagne ? Comme la Région ne peut modifier les critères d'attribution de la PAC, peut-être pourrait-elle imaginer un système d'aide forfaitaire, déconnecté des critères productivistes (au litre de lait, à l'hectare de céréales...), pour compenser la baisse que nous prépare l'Europe...
Nadège Bonfils
le projet "Eco-Vallée" : O.I.N. Plaine du var vise à urbaniser 10 000 hectares sur 15 communes des alpes maritimes. Ce, alors que cette plaine contient les terres parmi les plus fertiles d'europe, huit zones protégées au titre de leur biodiversité et des nappes phréatiques exceptionnellement pures. La pression foncière va détériorer cette plaine, quand on sait en plus qu'elle est fait en dépit des réalités hydrogéologiques alors même que le risque de crue du fleuve var est important. Nous demandons ainsi que le S.R.A.D.D.T. préserve les ressources de cette plaine et mettent des limites à la pression foncière.

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Pour une croissance « raisonnée » permettant de concilier préservation des ressources et développement territorial local : Développement territorial et changements climatiques : Menace ou opportunité ?

jasse
opportunité car le développement territorial s'adapte aujourd'hui en tenant compte des changements climatiques à venir au cas où, tient à préserver l'environnement
croissance
la planete croit elle de 1, 2 ou 3%par an ? la population mondiale augmente les ressources diminuent la medecine progresse et nous vivons plus longtemps combien de temps reste -il avant que l' on meurent tous de faim?dans des conditions sordides j'avoue je n' ai pas de solution mais la croissance n'est surement pas la bonne meme si on la raisonne... mais j'ai sans doute tord
Carine
Opportunité : la menace du changement climatique va peut être nous faire admettre que nous sommes aujourd'hui arrivé au bout du système capitaliste, basé sur la consommation et euh...... La consommation !! Qui non seulement pollué notre planète mais également notre esprit !

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Quels enjeux régionaux face aux changements climatiques ?

Changements climatiques à Marseille

Coprésidents

Cécile HELLE, Vice-présidente de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Hervé GUERRERA, Conseiller Régional délégué au SRADDT
Annick DELHAYE, Vice-présidente de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
André ASCHIERI, Vice-président de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
André ARNAUDY, Représentant du CESER

Problématique

Selon, le GIEC (Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat), le changement climatique est « sans équivoque », certains effets étant déjà visibles. Or « l’essentiel de l’élévation de la température moyenne du globe observée depuis le milieu du XX° siècle est très probablement attribuable à la hausse des concentrations de Gaz à effet de Serre (GES) anthropiques ». « Il est possible de diminuer, de différer ou d’éviter de nombreux effets grâce aux mesures d’atténuation. Les efforts et les investissements qui seront réalisés dans les vingt à trente prochaines années auront une incidence notable sur la possibilité de stabiliser les concentrations à un niveau extrêmement bas. Tout retard pris dans la réduction des émissions amenuiserait sensiblement cette possibilité et accentuerait les risques d’aggravation des effets ». L’adaptation de notre économie, de nos modes de vie peut atténuer la vulnérabilité. Les possibilités d’adaptation sont multiples, même s’il existe des obstacles, des limites et des coûts qui ne sont pas parfaitement cernés.

En effet, la problématique du changement climatique s’inscrivant dans un temps très long et étant planétaire, nous interroge immédiatement à la fois :
- Sur le degré de connaissance que nous pouvons en avoir à l’échelle du territoire régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur : quels sont les enjeux régionaux précis ? Peut-on les traduire en enjeux territoriaux au sein d’un ensemble régional ?
- Et sur la possibilité de l’appréhender hors d’une gouvernance mondiale.

En tout état de cause, nous sommes aujourd’hui dans une situation telle que, d’un côté, le système économique mondial dominant, en reposant en partie sur une intensification des flux de transports ainsi que sur une consommation croissante des ressources énergétiques et des milieux naturels, contribue au changement climatique. De l’autre, le changement climatique ayant des effets sur des domaines aussi divers que le prix des matières premières, les besoins énergétiques, l’activité agricole, la ressource en eau (conflits d’usages croissants…), la vulnérabilité des territoires met en danger les activités humaines.

Aussi, la nécessité de réduire la concentration de GES exige-t-elle des collectivités, de repenser ce modèle économique et tendre notamment vers des modes de développement plus soutenables, plus proches des besoins des habitants.

L’économie dite de proximité, en s’adressant à la personne dans sa vie quotidienne ou à des secteurs d’activités en émergence, en produisant sur le territoire, en étant orientée sur une logique d’amélioration de la qualité de vie et de revalorisation du local, participe à l’ancrage territorial, renforce l’attractivité et contribue à réduire les flux de transports. En Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’agriculture et le tourisme sont deux activités majeures du développement local, mais ce sont également des secteurs particulièrement vulnérables aux impacts du changement climatique.

Au-delà de l’économie régionale, d’autres stratégies d’adaptations doivent être mises en place dans les politiques notamment d’habitat et de construction, plus largement d’aménagement du territoire et de protection de l’environnement. Parmi celles-ci, la protection de la forêt régionale apparaît comme essentielle. La forêt fournit des services écosystémiques inestimables, notamment pour le stockage du carbone, la régulation du débit des cours d'eau, la préservation des paysages, la conservation de la fertilité des sols, la protection des sols contre l'érosion et la protection contre les catastrophes naturelles. Ces facteurs ayant de fait, une grande importance pour l'agriculture, le développement rural, le tourisme et la qualité de vie des citoyens.

Bien que les questions soient nombreuses sur nos possibilités d’adaptations, nos moyens financiers, la portée de nos actions et les effets à long terme du changement climatique, il n’en reste pas moins que nous ne pouvons pas attendre, au risque qu’il soit trop tard, d’avoir des certitudes pour prendre position et agir.