Les controverses - Réagissez !

L’aménagement du territoire doit-il dicter ou subir les équipements de transport ? L’explosion des mobilités est un réel défi pour l’aménagement du territoire régional, c’est également un enjeu sociétal. Comment l’aborder, comment faire évoluer les modes de vie, l’offre de mobilité, l’urbanisme pour que la voiture n’en devienne qu’une composante ?

dominiquefraga
je pense au contraire qu'il faut revenir au local, au travail et au logement dans une même ville ; l'utilisation des transports ne se faisant que pour les loisirs. Nous en gagnerions en qualité de vie, au retour d'une meilleure parentalité et des économies d'énergie certaines et durables.
ifpn4
Le train est la seule solution de transport a grande échelle !!!
brins24
Je suis en accord avec le fait qu'il faut revenir au local, on vit dans une région à embouteillages monstre et avec des problèmes de parking ! y a un problème d'organisation, Sophia Antipolis est très mal desservie, les bus et les trains ne sont pas synchronisés, enfin commencez par améliorer ce qui existe, et créer des trottoirs et des passages piétons là où il en faut !!! (Sophia et Nova Antipolis)
sammy30
L'aménagement du territoire doit dicter les équipements de transports : dans les communes, développer les modes doux et les transports en commun pour réduire très fortement la place de la voiture. Créer des parcs relais aux limites des villes et en tête de ligne de transports en commun performants et confortables, pour ceux qui n'aiment se déplacer qu'en voiture (ou qui ne peuvent pas faire autrement). Entre les villes, privilégier des moyens de transport collectifs (trains ou cars) pour la aussi, réduire la place de la voiture. Et bien entendu, pour réduire les déplacements, faire que chacun puisse trouver à 2 pas de chez lui, son travail, ses courses et ses loisirs. L'utilisation de la voiture en solo doit devenir marginale.
cendrillon,
éviter d'aller habiter dans la grande périphérie des métropoles, revenir à un mode de vie plus économe. Habiter en ville. Utiliser les transports en commun.Multiplier les transports en commun rapides.Faire des liaisons de banlieue à banlieue.Privilégier la sécurité dans les transports en commun.
piji
Vu du ciel, cela doit être assez surprenant de voir tous ces humains se croiser, les uns résidant à A et se rendant à B, les autres résidant à B et se rendant à A..... et ainsi de suite jusqu'à l'infini. Outre le coût de mise en oeuvre d'une politique de transports urbains, inter-urbains et inter-régionaux, on pourraît aussi mesurer l'incidence sur les coûts liés à la santé (pollutions, stress, fatigue...), générés par cette course irrationnelle relative aux pôles de vie... Serait-il venu à l'idée des humains, il y a quelques décennies, d'habiter à plusieurs dizaines de kilomètres de leurs terres, de leur usine, de leur bureau, de leur commerce ? Sûrement pas. Certes, autrefois le travail "venait" à côté du lieu de vie. Aujourd'hui, il faut "aller chercher" le travail un peu plus loin. Une fois trouvé, pourquoi ne pas accepter la notion de mobilité liée non pas au travail, mais à l'habitat ? A regarder vivre les Crétois - même si les dimensions territoriales sont peu comparables - on aurait beaucoup à apprendre sur le sujet de l'organisation sociale liée au travail. S'ils habitent Héraklion, ils travaillent soit dans la ville, soit en périphérie immédiate, de même pour les gens de La Canée, de Réthymnon et des pôles d'emploi agricoles. Cela vaudrait la peine de réfléchir à cette alternative. Alors peut-être dégagerons-nous suffisamment de budgets pour enfin développer de véritables politiques de transports urbains et péri-urbains, accessibles à tous, utiles pour tous, jeunes, anciens, personnes en situation de handicap, actifs ou pas. Cela permettrait aussi d'espérer, par voie de conséquence, la dépollution des grands axes régionaux...?
jacques gus
La vie des habitants, la satisfaction de leurs besoins est notre objectif.Bien sûr il faut réduire les déplacements, rapprocher lieux de vie et lieux de travail, éviter les gaspillages, les énervements et le temps perdu.Les transports collectifs sont à privilégier, à organiser, à coordonner, à simplifier.
Thomas
Certes des métropoles , mais aussi un réseau de transports en commun rapides, nombreux. Une habitation près des villes ou dans la ville afin de réduire les transports quotidiens.Des espaces naturels protégés, nombreux.Le tram en ville , l'autocar ou le train pour joindre les villes proches.Moins de zones pavillonaires dévoreuses d'espace et sources de transports en voiture.Des pistes cyclables, parout où cela est possible.
diani505
il faut sans doute mettre en œuvre un observatoire des besoins d'emploi dans un bassin donné (ex CPA Communauté du Pays d'Aix) pour améliorer l'adéquation habitat/transports...et mettre cette ressource à disposition ....il existe déjà au moins une initiative dans ce sens!
Marie D.
Dans de nombreuses villes les personnes agées bénéficient de la gratuite des transports urbains.A Toulon autrefois il existait des cartes de bus petits trajets et grands trajets! maintenant le réseau Mistral fait un tarif unitaire ( trop cher malgré la réduction 3 ème âge ! )identique si on prend le bus pour descendre en bas de la rue ou pour aller de Hyères à Six Fours !!c'est injuste et très frustrant quand on habite Toulon !! à 82 ans j'utilise souvent le bus pour aller du Mourillon au centre ville ,pourquoi ne pas rétablir le tarif petits trajets dans les bus en ville?
Aiyena
Bonsoir Je pense qu'un parc protégé serait bien utile car sans nature, sans arbres, point de vie..Puis c'est franchement plus beau que des constructions sans âme et toutes collées les unes aux autres.
rural
une voiture est necessaire en habitat rural (courses,travail,acces aux transports en commun les transports en communs ne sont pas adaptés ter toutes les 30minutes en heure de pointe entre toulon et marseille des trains annulés sans raison sans escuses (on nous prends pour des moutons abrutis) l'ideal est de reduire les transports dans nos vies (stress temps perdu,consomation d' energie investissement) ammeliornat nos qualité de vie, pour pluis de temps libre de culture de parentalité, de vie de couple
mouton beta
une voiture est necessaire en habitat rural (courses,travail,acces aux transports en commun les transports en communs ne sont pas adaptés ter toutes les 30minutes en heure de pointe entre toulon et marseille des trains annulés sans raison sans escuses (on nous prends pour des moutons abrutis) l'ideal est de reduire les transports dans nos vies (stress temps perdu,consomation d' energie investissement) ammeliornat nos qualité de vie, pour pluis de temps libre de culture de parentalité, de vie de couple
jacques
Une région agréable à vivre c'est la possibilité de se loger, de travailler et de vivre dans un espace proche . Pour cela il est nécessaire de développer les transports publics de qualité mais il y a urgence car il est scandaleux que des infrastructures telles Marseille-Aix ne soient pas crées (style métro cadencé) ! Pour cela il faut une seule autorité, une harmonisation , une coordination!

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La Mobilité à quel prix ? : La mobilité individuelle explose, doit-on mobiliser des moyens financiers massifs pour inverser la tendance : adapter l’offre publique de transports, financer une tarification sociale ? Doit-elle faire l’objet de mesures contraignantes sur certains axes ? La mobilité à tout prix a un prix, qui le paye... ?

did
si on veut réduire notre impact sur la polution et améliorer le bien être des salarié il est évident qu'il faut limiter la mobilité et favoriser les transports collectifs à la portée du plus grand nombre!
sammy30
Pour réduire la mobilité individuelle "obligatoire" (domicile-travail-domicile), il faudrait que chacun puisse trouver à deux pas de chez lui son travail, ses commerces, ses lieux de loisirs. Cela demande un aménagement de la ville. Cela est possible, puisque les pays de l'Europe du Nord l'ont réussi. Il faut développer les transports en commun, et pour que ceux-ci soient rentables, il faut qu'ils soient largement utilisés. Donc, il faut contraindre ceux qui font de l'auto-solo, à abandonner leur voiture en leur offrant des transports en commun performant et confortables.
jasse
il est impossible de trouver un travail, le commerce etc... à deux pas de chez soi, ce qu'il faut c'est rééduquer les gens, leur apprendre à économiser les aller-retour, ou les faire ensemble (encore faut il connaître son collègue de travail!) à tour de rôle en transportant plusieurs personnes ou faire des déplacements à pied et à vélo, ne pas faite des courses tous les jours... nous avons tellement pris l'habitude du confort que nous ne faisons plus d'efforts,
piji
Vu du ciel, cela doit être assez surprenant de voir tous ces humains se croiser, les uns résidant à A et se rendant à B, les autres résidant à B et se rendant à A..... et ainsi de suite jusqu'à l'infini. Outre le coût de mise en oeuvre d'une politique de transports urbains, inter-urbains et inter-régionaux, on pourraît aussi mesurer l'incidence sur les coûts liés à la santé (pollutions, stress, fatigue...), générés par cette course irrationnelle relative aux pôles de vie... Serait-il venu à l'idée des humains, il y a quelques décennies, d'habiter à plusieurs dizaines de kilomètres de leurs terres, de leur usine, de leur bureau, de leur commerce ? Sûrement pas. Certes, autrefois le travail "venait" à côté du lieu de vie. Aujourd'hui, il faut "aller chercher" le travail un peu plus loin. Une fois trouvé, pourquoi ne pas accepter la notion de mobilité liée non pas au travail, mais à l'habitat ? A regarder vivre les Crétois - même si les dimensions territoriales sont peu comparables - on aurait beaucoup à apprendre sur le sujet de l'organisation sociale liée au travail. S'ils habitent Héraklion, ils travaillent soit dans la ville, soit en périphérie immédiate, de même pour les gens de La Canée, de Réthymnon et des pôles d'emploi agricoles. Cela vaudrait la peine de réfléchir à cette alternative. Alors peut-être dégagerons-nous suffisamment de budgets pour enfin développer de véritables politiques de transports urbains et péri-urbains, accessibles à tous, utiles pour tous, jeunes, anciens, personnesen situation de handicap, actifs ou pas. Cela permettrait aussi d'espérer, par voie de conséquence, la dépollution des grands axes régionaux...?

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Autorités de transport : coordination ou unicité régionale ? Une autorité organisatrice unique des transports au niveau régional est-elle souhaitable ? Quels seraient ses moyens et compétences en termes d'urbanisme, de circulation, de stationnement, de voirie et de fret ? Quelles en seraient les conditions de financement ?

 
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Nouvelles mobilités, nouvelles solidarités, nouvelles territorialités... ?

Mobilité à Avigon

Coprésidents

Cécile HELLE, Vice-présidente de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Hervé GUERRERA, Conseiller Régional
Jean-Yves PETIT, Vice-président de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Jean-Marc COPPOLA, Vice-président de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Gilbert CHAUVET, Représentant du CESER

Problématique

La forte croissance démographique enregistrée en Provence-Alpes-Côte d’Azur depuis 2000, largement supérieure à celle de la France, s’est accompagnée d’une accélération de l’étalement urbain tant en termes d’habitat que d’activités. Cette évolution engendre des tensions foncières qui ont des conséquences sociales graves, dont un taux de logement social parmi les plus bas de France et un effort des ménages sur le logement très élevé. Le volume, l’ampleur et la durée des déplacements pendulaires motorisés s’en trouvent considérablement augmentés.

Ainsi, en deux décennies, la part des déplacements périurbains et interurbains a doublé en km parcourus, et ces déplacements, tous motorisés, représentent aujourd’hui l’essentiel des émissions de polluants et induit une forte vulnérabilité des populations à la hausse des coûts énergétiques D’autant plus que notre Région se singularise par un transit important de poids-lourds entre l’Espagne et l’Italie.

Plus largement, il convient également de s’interroger sur la stratégie à mener (anticipation, coordination) dans les domaines de l’aménagement du territoire, et des transports, notamment par la prise en compte des conséquences de la crise. Quelle voie pour la mobilité durable ? Quel maillage cohérent du territoire ? Comment, dans un contexte d’accélération démographique et de tension foncière, offrir aux citoyens de la région un urbanisme développant habitat, emplois et activités sans générer une demande exorbitante de déplacements ?

Par ailleurs, la planète va devoir faire face à deux phénomènes majeurs, la raréfaction d'une énergie bon marché et le réchauffement climatique. Des politiques sont à mettre en œuvre afin de les atténuer, au premier rang desquels les transports, grands consommateurs d'énergie fossile et émetteurs de gaz à effet de serre. Le report modal de la voiture particulière vers les modes doux et surtout les transports collectifs doit permettre de réduire l’impact énergétique et climatique des transports.

Dans le contexte actuel de la crise énergétique, les politiques d’aménagement doivent favoriser la densité urbaine et un aménagement cohérent autour des nœuds de transport en essayant toutefois de ne pas accentuer les inégalités sociales et territoriales entres espaces urbains, périurbains et ruraux. Les efforts visent à développer l’inter modalité dans les zones urbaines denses tout en assurant une cohérence entre urbanisme et transport. Les grands enjeux pour la desserte des zones urbaines se posent en termes de densité (tout en préservant la qualité de vie), de mixité sociale et fonctionnelle autour des zones d’accessibilité aux transports et de stratégies foncières à déployer autour des quartiers de gares. Par ailleurs, se posent également des enjeux de desserte et de qualité de service pour le transport périurbain et interurbain.